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Diriger, c’est
montrer à son peuple le chemin à suivre...
Par Kudura Kasongo Muana Luaba
Grâce à la vision et à la
clairvoyance du Raïs Joseph Kabila, les Congolais de tous bords
politiques et philosophiques se sentent libres et s'expriment
sans peur d'être inquiétés et malmenés pour leurs opinions. Dans
ce Congo à multipartisme intégral, les communautés que comprend
le peuple congolais, sont différentes, variées qu’est la
géographie physique du pays.
Comment peut-on imposer sous l’ère Joseph Kabila dans notre pays
la pensée unique ? Inimaginable puis - je répondre. Plutôt dans
cette expression populaire l'Elu du peuple congolais puise les
fertilisants pour que Sa pensée politique et diplomatique soit
en permanence féconde, Ses actions salutaires, Ses décisions et
interventions sécurisantes pour la Nation congolaise et
rassurantes pour tous les compatriotes dont Il a la charge. Agir
vite, agir mieux, prendre le temps nécessaire pour mûrir les
décisions qui engagent la Nation dont les effets influent d’une
manière ou d’une autre sur nous tous indépendamment de nos
spécificités politiques, linguistiques…
Dans un pays comme la RD Congo
multiculturel et multiethnique, aux dimensions continentales,
entouré de 9 pays frontaliers aussi vulnérables que démunis pour
quelques uns d’entre eux. Dans quel pays au monde un président
ou un premier ministre peut dire à ses compatriotes que la
décision venant d’être prise sur telle ou telle matière est la
seule à pouvoir garantir l’efficacité recherchée ou le résultat
escompté.
Depuis 1998, les autorités
congolaises cherchent, recherchent les solutions efficaces et
durables à nos relations avec le Ruanda et les ruandais. On a
tout essayé. Et on ne désespère pas. On va y arriver. Mais le
pire dans la gestion d’un Etat c’est justement de ne rien
décider, de ne rien faire, de ne rien tenter face aux enjeux
multiples auxquels l’on est confronté en tant que peuple et
surtout en tant que dirigeant.
L’imbécile n’est pas celui qui se trompe, c’est plutôt celui qui
ne fait rien devant tout et manque de courage et d’audace que
nécessitent les défis. Mais lorsque l’on est leader, il est
nécessaire de prendre sans état d’âme les décisions nécessaires
même si elles suscitent l’impopularité. Il ne faut pas avoir
peur de l’impopularité car elle renferme dans l’immobilisme béat
qui lui est alors source de l’impopularité.
La question ruandaise est un
casse-tête pour notre pays. Mais le Président Kabila propose de
réponses à cette crise sur base de paramètres économiques,
politiques, militaires qu’a configuré la gestion de notre pays
par différents dirigeants politiques et militaires anciens et
actuels. Ce sont des faits et rien que des faits du reste
vérifiables.
Soucieux de l’avenir de mon pays et
de la nécessité d’assurer plus de transparence dans la formation
et la gestion de l’opinion sur une question aussi capitale que
sensible, à savoir la présence des troupes ruandaises en RDC
pour neutraliser les forces démocratiques pour la libération du
ruanda ( fdlr ), je mets à votre disposition la synthèse d’un
compatriote sur justement cette fameuse question. C’est une
opinion parmi tant d’autres. Son auteur a pu rappeler un certain
nombre de faits qu’il est utile de savoir pour discuter,
analyser en connaissance de cause. C’est tout l’intérêt.
Kudura Kasongo , Porte-parole du Chef de l'Etat
kudurakasongo@yahoo.fr |